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Registres matricules

MessagePosté: Mar 17 Nov 2015 00:38
de babou221079
Bonjour à tous!
Une question pour ceux qui ont l'habitude de consulter les registres matricules:
Je trouve le nom d'un de mes ancêtres dans la table alphabétique de sa classe, mais sans numéro de matricule associé.
Est-ce un oubli? Si non, que cela peut-il signifier? Qu'il n'a pas été incorporé? Ou incorporé ailleurs?
Merci de m'éclairer, ces registres ont été mis en ligne récemment pour le 17, je n'ai pas encore l'habitude de les utiliser.
Bastien.

Re: Registres matricules

MessagePosté: Mar 17 Nov 2015 11:58
de CELTICJRB
Bonjour.

Peut-être a-t-il été exempté?
Il est possible qu'à la place du numéro apparaisse la mention "ex", indiquant l'exemption.
Y a-t-il des indications autre que le numéro?
Cordialement.

Jean

Re: Registres matricules

MessagePosté: Mar 17 Nov 2015 13:35
de Janine D11
Bonjour Bastien

Donnez nous le nom, l'année et le lieu.... :arrow:

Janine

Re: Registres matricules

MessagePosté: Mar 17 Nov 2015 22:32
de babou221079
Bonjour à tous et merci pour vos réponses.
Non, aucune mention.
C'est une liste de nom assez sommaire, visiblement tapée à la machine.
En face de chaque nom, juste un numéro.
Sauf pour quelques nom, aucune mention.

La personne qui m'intéresse est Paul Georges Gaufichon, né en 1890 à Châtres (10), mais revenu dans le 17 avec ses parents, originaires de là.
Sur le site des archives du 17, http://charente-maritime.fr/archinoe/matricule.php, on trouve donc, à la classe 1910, bureau de La Rochelle, dans la table alphabétique, page 6/12, Gaufichon P. G. , et pas de numéro.

Re: Registres matricules

MessagePosté: Mer 18 Nov 2015 09:12
de Janine D11
Mon conseil serait de contacter les archives, et leur poser la question.... :idea: :idea:

Re: Registres matricules

MessagePosté: Mer 18 Nov 2015 17:51
de jfcrohas
Bonsoir.
Très certainement Paul Georges GAUFICHON, n'a pas eu de RM, car il n'a pas fait de Service Militaire, pour quelle raison ? Exempté ? réformé ? ... Il vous faut pouvoir consulter les listes du Conseil de Révision, en série R, mais probablement en salle de lecture.
Autres hypothèses :
- Il a pu être recensé avec une autre classe de 1908 à 1912. Il y aurait peut être une homonymie des initiales de prénoms.
- Avez vous exploré les RM directement, le numéro à pu être omis lors de la saisie de la table, un peu long, mais peut être instructif.

Bonnes recherches.

Jean-François CROHAS
http://maratmemoire.fr/14-18/

Re: Registres matricules

MessagePosté: Jeu 19 Nov 2015 11:09
de babou221079
jfcrohas a écrit:- Avez vous exploré les RM directement, le numéro à pu être omis lors de la saisie de la table, un peu long, mais peut être instructif.


J'avais pensé à cette solution, oui. Mais Honnêtement, je ne suis pas sûr d'avoir le courage de passer en revue les 1543 matricules de cette classe, sans être sûr d'y trouver ce que je cherche! Si quelq'un a quelques heures à perdre, qu'il n'hésite pas!!! :D

Je vais peut-être effectivement contacter les AD, merci Janine.

Re: Registres matricules

MessagePosté: Jeu 19 Nov 2015 11:55
de jfcrohas
Une heure ou deux maxi, en ne lisant que les noms, ça doit aller assez vite.
Pensez que les fiches sont regroupées par canton, cela doit permettre un premier tri. Vous pouvez d'abord lire une photo sur 10 jusqu'à ce que vous arriviez sur le canton (10 à 50 noms en gros)

Jean-François CROHAS

Re: Registres matricules

MessagePosté: Mar 12 Déc 2017 19:06
de bouboule66
Bonjour,

Je découvre aujourd'hui votre message. Paul Gaufichon était mon grand-père maternel. Je pense qu'il avait été mobilisé pendant la guerre de 14-18 pour travailler dans une poudrerie à Toulouse. Il parlait en effet pour cette époque de la poudrerie et de Toulouse, et de la gare de Toulouse Matabiau.
Il y a avait en effet un "moulin à poudre" sur l'île d'Empalot, à Toulouse.

Voici ce que dit la source suivante:

http://fdmf.fr/index.php/documentation/ ... -conserver
I
"Pendant la guerre de 1914-1918, des milliers de personnes, hommes et femmes, ont été mobilisées pour travailler à la poudrerie, venant en particulier d’Afrique du Nord et d’Indochine, ainsi que de nombreux Toulousains. L’usine comptait alors trente milles employés. En 1916, elle s’étendait sur l’île de Braqueville, au sud d’Empalot, où elle a commencé à fabriquer de la nitrocellulose".

Mon grand-père disait que ce temps de travail à la poudrerie lui avait noirci les dents, par incrustation sans doute de particules noires.
J'espère que vous recevrez ce message et qu'il vous sera utile.
Bien cordialement